Faire comprendre et adhérer à l’essentiel

Les 10 freins et objections les plus fréquents

Partager cette publication

Partager sur facebook
Partager sur linkedin
Partager sur twitter
Partager sur email

N°4 : « Je sais bien que je ne devrais pas faire ça mais tout le monde le fait » 

Dans notre série, nous traitons aujourd’hui de l’objection n°4 que l’on peut rencontrer, exprimée plus ou moins clairement, et qui peut se résumer par : « Je veux bien prendre en compte la cybersécurité et ses règles mais à condition que tout le monde le fasse. Je vois bien que les autres ne respectent pas les règles ».

La réutilisation des mots de passe, leur partage avec un collègue, l’utilisation personnelle de son adresse mail professionnelle, le poste de travail qu’on laisse ouvert parce qu’on n’en a pas pour longtemps, le visiteur qu’on ne raccompagne pas parce qu’on n’a pas le temps, etc, autant de tentations parce qu’on veut aller au plus vite, au plus simple et parce que finalement « les autres aussi le font » 

Il est en effet important que les collaborateurs aient le sentiment de participer à un élan commun. Dans la communication réalisée autour de la mise en oeuvre de la stratégie de sensibilisation,  il faut donc insister sur ce point. Pourquoi pas d’ailleurs retourner l’argument : en effet, il faut que tout le monde respecte les règles car il peut suffire qu’une seule personne ne les respecte pas pour que tout le monde soit pénalisé par les conséquences de l’incident de sécurité qui en découlerait.

Les retours d’expériences et témoignages sont ici utiles pour montrer que d’autres ont cette préoccupation. La mise en place de certificats de bonne fin sur les campagnes permet de « tangibiliser » sa participation à une campagne. On peut à ce titre encourager les collaborateurs à en faire état voire à les afficher. Donner un retour sur les participations aux campagnes permet également de montrer un élan collectif. L’organisation ponctuelle d’évènements, de concours y contribue également.

Lire aussi…